
L’année 2026 marque un tournant pour le marché immobilier français. Si les réformes à venir ne bouleversent pas l’architecture du secteur, elles introduisent des ajustements réglementaires qui complexifient certaines transactions et soulignent l’importance stratégique de la coopération entre agents immobiliers et courtiers. Dans un contexte où les exigences financières et réglementaires s’accroissent, la valeur ajoutée de ces professionnels repose autant sur leur expertise individuelle que sur leur capacité à travailler de concert pour sécuriser et optimiser les projets de leurs clients.
Cette année, le sujet n’est pas de savoir si un projet est séduisant, mais s’il est finançable dans le cadre réglementaire réel. La multiplication des aides, des contraintes énergétiques et des règles bancaires crée un paradoxe : plus il y a de leviers, plus le risque d’erreur augmente. C’est précisément dans cet environnement que la coopération entre agent immobilier et courtier devient un facteur de sécurisation des ventes — et non un simple confort.
Le relèvement des plafonds du PTZ illustre parfaitement cette dynamique. En portant les montants finançables jusqu’à 195.000 euros et en ouvrant à nouveau le dispositif à l’achat de maisons neuves partout en France, cette revalorisation offre de nouveaux leviers d’action. Pour l’agent immobilier, ces nouvelles grilles représentent des opportunités de conversion de prospects jusqu’alors exclus du marché, tandis que le courtier restructure l’enveloppe budgétaire en intégrant ces nouvelles aides pour transformer une intention d’achat fragile en un dossier « bancable ».
Le PTZ n’est pas qu’un outil de financement. Bien utilisé, il devient un outil de conversion.
Côté agent immobilier
Côté courtier
Résultat : un projet qui passe du stade d’intention à celui de dossier crédible.
Parallèlement, la fluidité du marché de l’ancien, grippée par les impératifs de rénovation énergétique, trouve une voie de déblocage inattendue avec le nouveau calcul du DPE. L’application d’un coefficient plus favorable à l’électricité, dès janvier 2026, devrait mécaniquement extraire environ 850 000 logements des classes énergétiques F et G. Cette mesure administrative a un impact direct sur la liquidité des actifs. Pour l’agent immobilier, c’est une partie du stock qui redevient commercialisable sans la menace immédiate d’une interdiction de louer ou d’une décote massive. Pour le courtier, c’est une diminution du risque bancaire, les établissements prêteurs étant devenus particulièrement frileux face au financement des passoires thermiques. Cette convergence d’intérêts permet aux deux professionnels de rassurer conjointement vendeurs et acquéreurs, en levant les freins psychologiques et financiers qui pesaient sur ces transactions.
La sortie de certains logements des classes F et G améliore leur liquidité, mais ne supprime pas toutes les exigences bancaires.
En pratique :
Une communication coordonnée entre agent et courtier permet d’éviter les malentendus, les blocages tardifs et les renégociations subies.
C’est toutefois sur le terrain de l’investissement locatif que la complémentarité des expertises devient cruciale. L’essoufflement des dispositifs de défiscalisation classiques laisse place au très attendu statut du bailleur privé. Si ce dispositif promet d’amortir une part significative du prix du bien et de majorer le déficit foncier, il s’accompagne de contraintes lourdes : baux de longue durée, loyers plafonnés et exigences de performance énergétique drastiques. L’investissement immobilier ne se vendra plus sur un simple coup de cœur ou une promesse de réduction d’impôt immédiate. Dans ce contexte complexe, la synergie entre l’agent immobilier et le courtier devient déterminante : le courtier joue un rôle stratégique en analysant les dispositifs et en construisant des solutions de financement optimisées pour sécuriser la faisabilité chaque projet.
Ce qui ne fonctionne plus :
Ce qui devient indispensable :
Sans cette approche, le risque d’échec ou de rentabilité dégradée est réel.
L’agent immobilier :
Le courtier :
Ensemble, ils transforment un projet complexe en parcours lisible et rassurant pour le client.
Au final, les réformes de 2026 ne résolvent pas forcément la crise de l’offre mais elles ont l’avantage de créer des opportunités, rendant la complémentarité entre agents immobiliers et courtiers plus stratégique que jamais. En renforçant cette collaboration, le client final se donne tous les moyens d’optimiser chaque étape de son projet. Plus que jamais, 2026 sera l’année de l’expertise partagée !
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